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Les idées et le respect nous unissent pour atteindre notre but

Il y a une histoire intéressante à propos de la construction du pont de suspension sur la rivière Niagara tout près des chutes du Niagara en 1848. C’est le premier pont qui a relié le Canada aux États-Unis sur les chutes.

Les ingénieurs savaient que pour construire le pont de suspension, ils devaient trouver un moyen de suspendre un énorme câble d’acier au-dessus du gouffre. Mais l’eau était perfide.  Ils ne pouvaient pas le faire par bateau. C’était en 1848, ils ne pouvaient donc pas le faire par avion non plus. Comment faire passer cet énorme câble de l’autre côté ?

Selon la tradition, un garçon de 10 ans a résolu leur problème. Les ingénieurs ont entendu dire que ce petit garçon du coin était un excellent pilote à cerf-volant et ils lui ont donc fait lancer un cerf-volant doté d’un filament robuste et très fin, en fait ce n’était qu’un fil.

Ce garçon était un si bon pilote de cerf-volant qu’il a pu se mettre d’un côté, faire voler le cerf-volant très haut, puis le diriger pour qu’il atterrisse de l’autre côté où attendaient les ingénieurs.

Quand ils ont saisi le cerf-volant, ils l’ont tendu au-dessus des eaux. Ils ont alors attaché une ficelle plus robuste au fil et ils l’ont fait traverser.


De plus en plus fort

Puis les cordes sont venues, de plus en plus fortes. Ils ont lancé le premier câble en acier, très mince –  puis un plus robuste et un plus robuste encore - jusqu’à ce qu’ils puissent tendre le câble de soutien au-dessus des eaux.  Une fois le câble à l’autre bout, ils ont pu commencer à construire le pont. 

Qu’est-ce qui était le plus important : Le solide câble en acier ou la ficelle toute mince ?

Peu-être que le câble robuste a fait le gros du travail, mais cette mince ficelle s’est avérée aussi importante que tous les autres cordons, cordes ou câbles.

Bien trop souvent, surtout pendant les difficiles négociations de contrats, nous constatons de nombreuses petites querelles internes, des conflits et des factions chez les cadres et les membres, plutôt qu’une mise en œuvre pour protéger nos salaires et nos avantages sociaux.


Dialogue

Dans nos locaux nous pouvons mener des débats constructifs au sujet de nos divergences. Mais nous devons mettre de côté nos divergences et toutes ces querelles internes qui ne sont pas constructives.    Nous ne sommes pas plus forts que notre maillon le plus faible.

Les leaders locaux doivent aussi écouter tous les membres.  C’est en partie le dialogue nourri d’idées différentes et le respect mutuel qui nous unit pour atteindre ce but que nous partageons.  Nos prédécesseurs ont pu le faire.

Ensemble, comme l’ont fait ce garçon, son cerf-volant et les ingénieurs, ils ont mis leurs idées en commun pour créer l’ATU et ont ainsi tracé la voie des avantages dont nous profitons tous aujourd’hui.

Visitez le site www.atu.org pour de plus amples renseignements et les dernières nouvelles concernant le SUT.