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Le président de Toronto déclare que l’activisme est la clef de la restauration de la TTC

Autrefois, l’un des réseaux de transport urbain parmi les plus enviés au monde, la Toronto Transit Commission (TTC) s’est régulièrement détériorée ces deux dernières décennies.

Même quand une croissance rapide amenait les plus grandes villes du Canada à avoir besoin de soulager le déferlement des véhicules, avec prolongement des temps d’attente et augmentation constante des prix, les politiciens tergiversaient et se disputaient quant à savoir où construire les nouvelles voies, si elles devaient être en surface ou souterraines et, surtout, qui devrait payer.


Transit City

Une lueur d’espoir occasionnelle apparaissait sous la forme de grands plans audacieux d’extension de la TTC dans des portions non-desservies de la ville et d’augmentation de la capacité des grandes voies existantes, avec aide financière du gouvernement provincial de l’Ontario.

Une de ces visions, appelée "Transit City", était à deux doigts d’être mise en œuvre quand elle a été réduite à néant début 2011 par le maire de droite de Toronto nouvellement élu, Rob Ford.

Ford a bizarrement déclaré que « la guerre contre la voiture était terminée » en dépit d’une étude de la bourse du commerce locale qui avait établi que les durées d’aller-retour entre le domicile et le lieu de travail à Toronto étaient les plus mauvais de toute l’Amérique du Nord, largement à cause du manque métros. Ford a aggravé le problème en réduisant le budget de la TTC de 10%.


"OneCity"

À la mi-2012, un nouveau grand plan est soudainement apparu – cette fois appelé « OneCity » (« une ville »). C’était la proposition surprise de deux des neuf conseillers municipaux constituent l’administration de la TTC : Karen Stintz, présidente de commission et potentielle opposante de centre-droit au maire Ford pour les élections de 2014, et Glenn De Baeremaeker, un conseiller généralement progressiste de la zone la plus mal desservie de la ville, l’est tentaculaire et la région of Scarborough.

L’enthousiasme pour leur plan OneCity, qui ressemblait à Transit City par bien des aspects, a été large et immédiat. Un sondage du Toronto Star a trouvé un pourcentage jamais vu de 80% des résidents de Toronto disposés à payer les taxes d’habitation supplémentaires sous-tendues financièrement par ce plan à long terme.

Mais une fois encore, les querelles à la mairie sur les détails du plan et ses implications fiscales ont tué l’idée, ce qui a abouti à la défaite humiliante à l’issue d’un vote mal ficelé du Conseil municipal.

Local 113 a soutenu Transit City et OneCity et, en fait, virtuellement tous les plans d’amélioration de la capacité de la TTC. Mais comme d’habitude, le soutien du syndicat a été jugé intéressé  et a été virtuellement ignoré. Bien que ce soit décourageant, le syndicat n’a pas laissé son échec à influencer les politiciens d’arrêter son activisme.


Tendre la main aux passagers

En tendant la main aux passagers, aux organisations environnementales et leurs alliés naturels au sein du mouvement travailliste local, Local 113 continue à défendre tout ce qui commencera à restaurer la TTC jusqu’à son ancien statut de chef de file  mondial.

Le soutien politique des défenseurs du métro en lice pour le Conseil en 2014 est un élément clef de la stratégie de local, mais ne suffira pas.

Le président Bob Kinnear est une figure bien connue du public dont la constante présence dans les média, en particulier par ses rapports sur les réalités de terrain du système inadéquat du métro de Toronto. Il veille à empêcher que le problème glisse sous le tapis et est une épine dans le pied du maire et des autres ennemis de l’augmentation du financement d’un besoin manifeste pour maintenir Toronto en mouvement.