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Plus riche que vous ne l’aurez jamais été :

Nous ne sommes pas parfaits. Personne ne l’est. Mais, au cœur du SUT se trouve la conviction que nous sommes plus forts ensemble que divisés. C’est une valeur. Nous valorisons les gens davantage que les profits et nous nous soucions de notre grande famille : le syndicat. Facile à dire pour moi.

Alors qu’une année s’achève et qu’une autre commence, je tiens à saluer les gens du SUT qui le rendent digne d’être appelé un syndicat. Je demande souvent à des officiers locaux : « Dirigeons-nous un syndicat ou une liste de diffusion? » Et nos dirigeants syndicaux et les membres ont saisi l’occasion et répondu à cette question tout au long de l’année de façon à nous rendre tous fiers. À Saint-Louis et à Saskatoon, plus récemment, et à Atlanta, des membres SUT ont utilisé leurs téléphones, sont descendus dans les rues et, dans la lutte pour eux-mêmes et pour leur communauté, ont fait de ce monde un endroit meilleur.

Notre travail exige du courage. Robert Kennedy a dit : « Peu d’hommes sont prêts à braver la désapprobation de leurs camarades, la censure de leurs collègues, la colère de leur société. Le courage moral est une denrée plus rare que la bravoure au combat ou qu’une grande intelligence. Pourtant, c’est la qualité essentielle, vitale de ceux qui cherchent à changer un monde qui cède douloureusement au changement ».

Quelque part dans le SUT ce soir, un intendant ou officier s’interrogera sur les sacrifices qu’il a faits en 2014 pour ses collègues. Le temps qu’il a perdu avec sa famille a-t-il même été remarqué? Est-ce que quelqu’un sait comment il peut être difficile de diriger les autres? En lisant ceci, j’espère qu’il y a certains membres, ayant traité leurs dirigeants d’une manière dure ou injuste, qui se rendront compte que même si nous avons des différences, nous sommes tous du même côté. Et j’espère que nos officiers vont se re-consacrer à essayer de comprendre davantage qu’ils dirigent parfois dans les temps les plus difficiles.

Encore une fois, nos officiers locaux et internationaux ne sont pas parfaits. Mais, ils sont le groupe qui a le courage d’entrer dans le conflit moral, et de sacrifier et de diriger. Ils sont prêts à risquer la censure de leurs collègues et de faire du monde un meilleur endroit où vivre. Ils cherchent à changer une petite partie des événements, et dans leur poursuite des idéaux, nous rappellent combien il est difficile de naviguer à contre-courant. Ils sont les jeunes de cœur, bénis d’un mélange d’idéalisme, de grâce sous la pression et de persistance. Dans un monde qui ressemble trop souvent une veille d’ouragan, ils sont le soleil et les roses. La prochaine fois que vous les verrez, remerciez-les de ne pas abandonner, donnez-leur un gros câlin et un sourire et n’oubliez pas que, si ce n’était pas d’eux, nous serions à la merci des banquiers, des courtiers et de tous ceux qui cherchent à nous diviser et nous exploiter.

En 2015, notre message aux frères Koch et aux hommes politiques qui ne partagent pas nos valeurs imitera ceux de George Bailey dans « La vie est belle » (It’s a Wonderful Life) :

George Bailey : « Juste une minute... juste une minute. Attendez, M. Potter. Vous avez raison quand vous dites que mon père n’était pas un homme d’affaires. Je le sais. Pourquoi at-il jamais commencé cette entreprise de bâtiment et de prêt bon marché, je ne saurai jamais. Mais ni vous ni personne d’autre ne pouvez rien dire contre son caractère, parce que toute sa vie a été..., dans les 25 années depuis que lui et son frère, l’oncle Billy, ont commencé cette chose, jamais il n’a jamais pensé à lui-même. N’est-ce pas, oncle Billy? Il n’a pas épargné assez d’argent pour envoyer Harry à l’université, encore moins moi. Mais il a aidé quelques personnes à sortir de vos bidonvilles, M. Potter, et qu’est-ce qu’il y a de mal à cela? Ici, vous êtes tous des hommes d’affaires. Est-ce que cela n’en fait pas de meilleurs citoyens? Est-ce que cela n’en fait pas de meilleurs clients? Vous... vous avez dit... qu’avez-vous dit il y a une minute?  Ils ont dû attendre et économiser leur argent avant même qu’ils ne pensent à un logement décent. Attendre? Attendre quoi? Jusqu’à ce que leurs enfants grandissent et les quittent? Jusqu’à ce qu’ils soient si vieux et brisés qu’ils... Savez-vous combien de temps il faut à un travailleur pour économiser 5000 $? Rappelez-vous, M. Potter, que ces canailles dont vous parlez... ils font la majorité du travail et ils paient et vivent et meurent dans cette communauté. Eh bien, est-ce trop de les avoir  à travailler et payer et vivre et mourir dans quelques pièces décentes et un bain? Quoi qu’il en soit, mon père ne le pensait pas.

Les gens sont des êtres humains pour lui. Mais pour vous, un vieil homme frustré, déformé, c’est comme du bétail. Eh bien dans mon livre à moi, mon père est mort comme un homme beaucoup plus riche que vous ne le serez jamais! » Merci à vous tous qui me rendez si fier. C’est cela, l’esprit du SUT. Joyeuses Fêtes ......... et en avant!

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