Media Center

Considérez, si vous le voulez bien, ce qui suit…

Un chauffeur d’autobus se gare dans l’aire de stationnement de la compagnie. Un faisceau infrarouge balaye la plaque d’immatriculation et la compare à une liste informatisée de véhicules autorisés. L’espace de stationnement pré-attribué enregistre le fait qu’il s’est garé au bon endroit.

Quand il arrive au bureau, le chauffeur tape le portefeuille contenant sa pièce d’identité sur un lecteur automatique, ce qui l’identifie, ouvre la porte de l’ascenseur et lui permet d’accéder à l’étage désigné.   Au guichet du répartiteur un ordinateur enregistre son heure d’arrivée et la transmet à son dossier personnel.  S’il n’avait pas été à l’heure, son nom aurait clignoté sur l’écran du répartiteur, indiquant une exception. 

Le chauffeur place la main sur une capsule rectangulaire spéciale du guichet indiquant « l’aptitude au travail »   Le répartiteur relève la tension artérielle, les taux de cholestérol, de glucose, d’alcool et d’autres drogues dans son organisme.  Rien d’anormal n’est remarqué dans ces taux.  Le chauffeur se rend à l’entrepôt des autobus.


L’ordinateur effectue plusieurs tâches.

Le chauffeur tape sa carte d’identité sur le lecteur automatique de la boîte de perception dans l’autobus, ce qui signale à l’ordinateur que plusieurs tâches doivent être effectuées. Instantanément, le siège et les rétroviseurs du chauffeur se règlent automatiquement aux positions prédéterminées pour son confort et sa sécurité, la radio est configurée et la boîte de perception est prête à l’emploi. Trouvant que la pression d’air est un peu basse, l’autobus gonfle un pneu à l’aide de l’air des soufflets.  Il vérifie le niveau des liquides – mais un être humain devra ajouter de l’huile le cas échéant.

En arrivant dans la cour, le chauffeur vérifie trois petits écrans vidéo sur le tableau de bord qui affichent les angles morts, visibles grâce aux caméras montées à l’arrière et sur les côtés.  Les fenêtres du bus s’ajustent automatiquement selon la lumière ambiante afin de protéger les occupants des rayons UV du soleil et de contribuer au système de climatisation du bus. 

À partir de ce moment, la seule responsabilité du chauffeur est de conduire le bus en respectant l›itinéraire et  l›heure.

Ensuite une mécanicienne – qui a combattu en Irak – arrive dans l›aire de stationnement.  Sa plaque d›immatriculation est balayée par le scanneur; elle tape sa pièce d›identité et place la main sur la capsule indiquant l›aptitude au travail.

Elle est maintenant prête à travailler.

La fourgonnette d›outils « snap-on » arrive sur l›aire de stationnement.  La mécanicienne regarde à l›intérieur et remarque un gant bizarre doté d›un petit objet curieux fixé sur la paume.   Le vendeur y insère la lame d›un tournevis, referme la main et la lame se met à tourner.  Le vendeur ouvre la main et la lame s›arrête de tourner.  Le vendeur lui tend le gant et l›invite à l›essayer.  Elle est étonnée de la dextérité qu›il permet et de l›absence de piles.


L’avenir commence aujourd’hui

Vous RIEZ!  Vous dites qu’on ne verra jamais ça?  Mais la technologie existe aujourd’hui.

L’avenir est ce que nous vivrons au cours de nos vies.  L’avenir commence aujourd’hui.  Qu’aurons-nous besoin de savoir pour faire notre travail à l’avenir?  Qu’allons-nous faire pour nous assurer que c’est l’avenir que nous voulons?


Visitez www.atu.org  pour en savoir plus et pour les dernières nouvelles de l’ATU.