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Véhicules autonomes, VA, autobus sans conducteur. La fin du SUT?

Beaucoup de spéculations circulent sur le développement des autobus sans conducteur. Certains pensent qu’il est déjà complété. Certains le croient terminé depuis 30 ans, car il faudra mettre en place les infrastructures nécessaires qui prendront autant de temps pour en faire un succès.

Je ne sais pas. Je conviens qu›il faut du temps pour développer un tel projet. Mais nous ne pouvons supposer que notre industrie et nos emplois sont en sécurité. Premièrement, ce patron sympathique que nous avons tous serait heureux de gérer un système sans conducteurs. Deuxièmement, cela fera économiser beaucoup d›argent. Troisièmement, les développeurs de cette nouvelle technologie seront très riches.

Les forces motrices derrière ce projet sont énormes. 

Mais qu’en est-il des travailleurs?


Nous développons une stratégie

Si nous ne prenons pas notre place dans la discussion, personne ne s’inquiétera de notre avenir. Nous devons donc faire le poids, et nous le ferons. Nous sommes en train de mettre au point une stratégie pour le prochain congrès afin de prendre les devants.

Cependant, la situation dans son ensemble s’inscrit parmi les développements technologiques continus que connaissent toutes les industries. Et dans toutes les industries, il y aura un déplacement massif de travailleurs.

Nous ne pouvons permettre aux propriétaires de technologies d’amasser seuls tous les revenus générés. Alors, voici quelques pistes de réflexion :


Un début
  1. Nous devrions limiter le nombre d’heures de travail à 20 heures par semaine. La rémunération demeurerait à 40 heures pour une semaine de travail de 20 heures. Les employeurs peuvent se le permettre vu que les robots effectueront le reste du travail.
  2. Tous les employeurs devraient être tenus de former les employés actuels à ces postes de haute technologie.
  3. Chaque autobus sans conducteur devrait avoir un conducteur à bord pour exécuter toutes les fonctions critiques non liées à la conduite – première intervention, assistance aux passagers handicapés, pannes et dysfonctionnements – que nous effectuons quotidiennement. 

En fin de compte, étant donné que les emplois et les travailleurs seront remplacés par des machines, nous devrons trouver un moyen d’obtenir une part de cette économie qui s’en vient inévitablement.

La vraie question fondamentale n’est pas « travaillerons-nous? », mais plutôt « partagerons-nous? »