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Engagés et au front

Au moment de mettre sous presse, plusieurs combats font rage aux États-Unis et au Canada. C’est une bonne nouvelle ; notre syndicat est engagé et présent au front. En voici quelques exemples :

La section locale 113 de Toronto est pleinement engagée dans des combats avec le gouvernement ontarien qui tente de prendre en charge l’ensemble du système. Des rumeurs insistantes sur la future privatisation du système se poursuivent.

À Washington, DC, la privatisation du système de transport en commun a eu lieu et continue à se développer. Tout ce que cela apporte, ce sont de bas salaires et des pertes de pensions et d’autres avantages. La section locale 689 travaille de concert avec le Syndicat international pour renverser la situation.

À Martha’s Vineyard, au Massachusetts ‒ l’endroit le plus riche dans l’état le plus bleu des États-Unis ‒ une régie publique de transport en commun régional participe à la compression des salaires, à une dotation en personnel réduite, à des heures supplémentaires obligatoires et refuse essentiellement de négocier. Ce sera tout un test pour le parti démocrate. Ces travailleurs travaillent pour un gouvernement du parti démocrate, mais sont payés moins de 15 $ l’heure. C’est ce comportement qui amène les électeurs de la classe ouvrière à rejeter les candidats démocrates. 

À Sarasota, en Floride, les membres de la section locale 1701 élèvent leurs voix contre la privatisation de leur système de transport en commun, malgré les élus qui tentent de les faire taire.

Au Connecticut, nos sections locales luttent ensemble pour obtenir un accès digne à la salle de bain pour nos membres. 

 

Se tenir debout et exiger un changement

Nous avons du pain sur la planche. Des milliers de membres du SUT luttent pour leur survie dans une économie pourtant florissante. Les salaires des patrons ont grimpé en flèche dans l’industrie. Conséquemment, de plus en plus de travailleurs du transport en commun se lèvent et exigent un changement. 

L’utilisation croissante des heures supplémentaires obligatoires crée des conditions dangereuses. N’oubliez pas qu’aucun employeur n’a le droit de forcer quiconque à conduire s’il est fatigué. Les dirigeants locaux qui ont ce problème et qui souhaitent obtenir de l’aide doivent appeler mon bureau. 

Ce sont des employeurs entêtés qui créent ces conflits. Ils sont alimentés par la cupidité et le manque d’intérêt pour les travailleurs et leurs familles. 

Le président international émérite Jim LaSala m’a rappelé à plusieurs reprises, alors que nous discutions des attaques par les employeurs et des crises occasionnelles, que sans le SUT, il n’y aurait pas de combat. 

Notre arme la plus puissante dans ces combats est notre solidarité. Nous devons nous empresser d’aider les sections locales à se battre à la pointe de leur lance. 

S’il vous plaît, offrez votre soutien aux grèves et aux autres luttes que mène le SUT. C’est un geste essentiel pour l’avenir de notre syndicat.